Avocat succession : être recontacté par un avocat près de chez vous
Votre succession est bloquée ou contestée ? Décrivez votre situation, un avocat qui pratique le droit des successions près de chez vous vous recontacte.
- Un frère ou une sœur refuse de signer chez le notaire, la maison de vos parents reste en indivision.
- Un testament, une donation ou une assurance vie vous paraît réduire votre part.
- Des dettes, un courrier de créancier, une sommation d’opter : vous devez choisir vite.
Le Relais Succession est un service de mise en relation édité par Holding William Palandre. Ce n’est pas un cabinet d’avocats : nous ne donnons aucune consultation juridique.
Être recontacté par un avocat près de chez vous
Deux minutes, six questions, aucun document à fournir.
Le notaire ne peut plus avancer : c’est souvent là qu’un avocat devient utile
Dans une succession sans conflit, le notaire règle tout : acte de notoriété, déclaration de succession, partage. Il agit pour l’ensemble des héritiers et ne peut pas choisir le camp de l’un d’eux. Quand un héritier ne répond plus, conteste un acte ou garde un bien pour lui, le dossier s’arrête.
L’avocat intervient à ce moment précis. Il défend vos intérêts à vous, négocie avec les autres héritiers ou leurs avocats et, si aucun accord n’est possible, saisit le tribunal judiciaire du lieu d’ouverture de la succession, seul compétent pour l’action en partage (article 841 du code civil). Devant ce tribunal, la représentation par avocat est obligatoire. Les deux professionnels ne s’opposent pas : dans un partage judiciaire, c’est un notaire désigné par le juge qui établit l’état liquidatif.
Pour comprendre qui fait quoi et à quel moment, lisez Avocat ou notaire pour une succession.
Avocat spécialisé en succession : ce que la mention signifie
Beaucoup de familles cherchent un « avocat spécialisé en succession ». Le mot est encadré : un avocat ne peut se dire spécialiste que s’il est titulaire d’un certificat de spécialisation délivré par le Conseil national des barreaux. La mention qui couvre les successions est « droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine ». Un avocat sans certificat peut en revanche pratiquer régulièrement les successions.
Pour votre dossier, trois points comptent davantage que l’étiquette : une pratique régulière des partages, des indivisions et des litiges entre héritiers ; une convention d’honoraires écrite et lisible ; la connaissance du tribunal judiciaire où la succession s’est ouverte. Un certificat se vérifie sur l’annuaire national des avocats tenu par le CNB. Le détail : choisir son avocat en succession et fonctionnement du référencement.
Les situations les plus fréquentes
Succession bloquée
Un héritier ne signe pas, ne répond pas ou ne vient pas aux rendez-vous chez le notaire.
Débloquer la successionIndivision
La maison de famille appartient à plusieurs héritiers et personne ne s’entend sur la vente ou le rachat.
Sortir de l’indivisionPartage judiciaire
Le partage amiable a échoué : le tribunal ordonne le partage et désigne un notaire.
Le partage judiciaireTestament contesté
Écriture douteuse, état de santé du testateur, influence d’un proche.
Contester un testamentRéserve héréditaire
Donations ou legs qui dépassent la part dont le défunt pouvait disposer librement.
L’action en réductionRecel successoral
Retraits d’argent, biens dissimulés, donation cachée par un héritier.
Le recel successoralToutes les situations, y compris les successions avec dettes, l’assurance vie, les donations déguisées et les successions internationales : voir les situations.
Les questions qui reviennent le plus souvent : sortir de l’indivision, renoncer à une succession, calculer la réserve héréditaire, la licitation d’un bien indivis, les droits du conjoint survivant.
Votre place dans la famille change vos droits
La loi ne protège pas de la même façon un enfant, un conjoint ou un frère. Les conflits non plus ne se ressemblent pas.
Vous êtes le conjoint survivant
Usufruit de la totalité ou quart en pleine propriété, droit au logement : vos choix et leurs limites.
Droits du conjointVous êtes un enfant d’un premier lit
Face au conjoint survivant, l’usufruit, les donations et l’assurance vie concentrent les tensions.
Famille recomposéeVous êtes l’enfant du défunt
Votre réserve héréditaire, les donations à surveiller et les recours possibles.
Enfant héritierTrois délais à connaître dès le début
- 4 moisAvant ce délai à compter de l’ouverture de la succession, personne ne peut vous contraindre à choisir entre accepter et renoncer. Ensuite, un créancier ou un cohéritier peut vous sommer de prendre parti ; vous aurez alors deux mois pour répondre ou demander un délai au juge (articles 771 et 772 du code civil).
- 6 moisDélai de dépôt de la déclaration de succession quand le décès a lieu en France métropolitaine, dans le département où le défunt était domicilié. Un retard entraîne des intérêts de retard de 0,20 % par mois, puis une majoration à partir du 13e mois (service-public.gouv.fr, fiche F80).
- 5 ansDélai de l’action en réduction quand une donation ou un legs porte atteinte à votre réserve : cinq ans à compter du décès, ou deux ans à compter de la découverte de l’atteinte, sans dépasser dix ans après le décès (article 921 du code civil).
Le calendrier complet, de l’acte de notoriété au partage : les délais d’une succession, étape par étape.
Comment se passe la mise en relation
Vous décrivez votre situation
Le type de blocage, depuis quand la succession est ouverte, votre ville. Pas de montants ni de noms d’héritiers : l’avocat vous posera les questions utiles.
Un avocat partenaire de votre secteur vous recontacte
Il pratique le droit des successions et exerce près du tribunal compétent. Son nom vous est indiqué avant tout échange.
Vous décidez librement
Le premier échange sert à voir si votre dossier relève d’un avocat et à quel coût. Une convention d’honoraires écrite est obligatoire avant tout travail. Vous restez libre de choisir un autre avocat.
Si aucun avocat partenaire n’est encore présent dans votre ville, nous vous l’indiquons par email et nous vous orientons vers l’annuaire du Conseil national des barreaux et le point-justice le plus proche. Le détail : comment ça marche et comment les avocats sont référencés.
Le coût d’un avocat en succession
Les honoraires sont libres et fixés par une convention écrite : forfait, taux horaire, parfois un complément de résultat, jamais un honoraire calculé uniquement sur le résultat. Avant de vous décider, vérifiez trois pistes : votre assurance protection juridique (parfois incluse dans un contrat habitation ou une carte bancaire), l’aide juridictionnelle si vos ressources sont modestes, et les consultations gratuites des points-justice. Le point complet : combien coûte un avocat en succession et ce qui existe gratuitement.
Avocat succession dans votre ville
Chaque page ville indique le tribunal judiciaire et la cour d’appel du ressort, la chambre des notaires du département et les lieux d’accès au droit gratuits, d’après les données officielles du ministère de la Justice et de l’Annuaire de l’administration.
- Aix-en-Provence
- Amiens
- Angers
- Annecy
- Argenteuil
- Asnières-sur-Seine
- Avignon
- Besançon
- Bordeaux
- Boulogne-Billancourt
- Brest
- Caen
- Clermont-Ferrand
- Colombes
- Créteil
- Dijon
- Grenoble
- Le Havre
- Le Mans
- Lille
- Limoges
- Lyon
- Marseille
- Metz
- Montpellier
- Montreuil
- Mulhouse
- Nancy
- Nanterre
- Nantes
- Nice
- Nîmes
- Orléans
- Paris
- Perpignan
- Reims
- Rennes
- Roubaix
- Rouen
- Saint-Denis (93)
- Saint-Denis (La Réunion)
- Saint-Paul
- Saint-Étienne
- Strasbourg
- Toulon
- Toulouse
- Tourcoing
- Tours
- Versailles
- Villeurbanne
- Vitry-sur-Seine
Questions fréquentes
Le service est-il payant pour moi ?
Non. La demande est gratuite pour vous. Les avocats partenaires paient un abonnement fixe au service, sans commission sur leurs honoraires ni prix par demande. Les honoraires de l’avocat, si vous le choisissez, sont fixés directement avec lui par une convention écrite.
L’avocat qui me recontacte est-il spécialisé en droit des successions ?
Il pratique le droit des successions. La mention « spécialiste » est réservée aux avocats titulaires d’un certificat de spécialisation délivré par le Conseil national des barreaux ; vous pouvez la vérifier sur l’annuaire du CNB. Nous ne l’affichons que si l’avocat en est titulaire.
J’ai déjà un notaire. Ai-je besoin d’un avocat ?
Pas toujours. Si tous les héritiers sont d’accord, le notaire suffit. L’avocat devient utile quand un héritier bloque, conteste ou dissimule, et il est obligatoire pour saisir le tribunal judiciaire d’une action en partage.
Mes informations sont-elles transmises à d’autres héritiers ?
Non. Votre demande est transmise uniquement à l’avocat partenaire de votre secteur, avec votre accord. Le détail figure dans la politique de confidentialité.
Combien coûte un avocat pour une succession ?
Il n’existe pas de barème : les honoraires sont libres et fixés avec l’avocat dans une convention écrite (forfait, taux horaire, parfois un complément de résultat). Selon votre contrat ou vos ressources, une assurance protection juridique ou l’aide juridictionnelle peut prendre en charge tout ou partie des frais. Le détail figure sur la page honoraires.
À quel moment faire appel à un avocat dans une succession ?
Dès qu’un héritier bloque, ne répond plus, conteste un testament ou une donation, ou dissimule des biens. Certains délais courent sans attendre : l’action en réduction se prescrit par cinq ans à compter de l’ouverture de la succession ou deux ans à compter de la découverte de l’atteinte à la réserve, sans jamais dépasser dix ans après le décès (article 921 du code civil).
Toutes les réponses : questions fréquentes.
Sources
- Code civil, articles 771, 772, 841 et 921 : Légifrance (version en vigueur, éditée le 18/10/2026)
- Déclaration de succession, délais et pénalités : service-public.gouv.fr, fiche F80
- Le recours à un notaire est-il obligatoire ? service-public.gouv.fr, fiche F1295